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j- lutte des classes, humanisme, actualité - valeurs de la vie contre les valeurs de mort - Sécuritarisme & Totalitarisme - Esperanto - Littérature, poésiee

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  • 05/07/13--05:03: Gigi l'amoroso
  • *cette chanson, que Dalida chantait de manière si émouvante

    *Noëlle la chantait à tue-tête depuis la fenêtre des Lois Sociales en Agriculture

    Dalida est morte, Noëlle est morte


    Dalida - Gigi L'Amoroso par chocosuisse30

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  • 05/08/13--12:44: Tout se tient
  •  "Detruas medion kaj akuzas vin samtempe

    Bone metu vian rubaĵon en bona loko

    Dum fabrikego puŝas al nia sufoko"

    (La Pafklik

    Vous vous souvenez - quand même ?! – il y a à peine trente ans (non, 40, c'était en 1967 tout juste, déjà !!!  … pour moi c'était hier pourtant .) on ne jetait pas les bouteilles, elles étaient consignées. Et c’est alors qu’on a, en même temps annoncé triomphalement  le regroupement capitalistique de Saint-Gobain, Boussois, Souchon et Nevecel, ça a donné BSN, et les nouvelles techniques modernes, les super-machines qui allaient permettre de fabriquer des bouteilles tellement bon marché qu’on pourrait les jeter …. (je m'en souviens très bien, et des articles euphoriques sur les journeaux, je les vois encore)
    (et puis surtout ça allait permettre de créer un de ces chiffres d’affaires ! j’te dis pas! surtout qu’ils rachetaient Evian et Badoit en plus, comme par hasard).

    Bref, maintenant vous connaissez le topo : on croule sous les bouteilles, on ne sait plus quoi en faire, on les jette à poubelle, lesquelles débordent.

    C’est là que Joseph Fouché intervient, pardon! c’est là qu’on se met à nous sommer, sous peine d’« incivilité », « irresponsable » (sic) d’aller exprès déposer lesdites bouteilles dans des lieux spéciaux loins de tout (au lieu de les reporter (et de se les faire rembourser !) au magasin en même temps que de toutes manières on y va pour en racheter d’autres). Et avec de belles images « écologiques », de belles phrases politically correct, et des sous-entendus culpabilisants (culpabilisant les citoyens ordinaires bien sûr !) on nous fait le coup de, par exemple, j’ai ça sous les yeux :

    Un sac exprès qui nous est distribué gratuitement par les autorités (comme c’est gentil !) pour que NOUS allions avec porter ces fameuses bouteilles jetables depuis 1967 et depuis les super machines Saint-Gobain-BSN, sur le sac il y a (écrit en vert bien sûr, quelle question !) :

    « Protégeons notre terre, recyclons notre (sic) verre » comme c’est beau !

    Ce sac n’est pas fabriqué par l’Etat, qui pourtant est  sensé organiser tout ça! mais par …. une entreprise privée. Laquelle ? Oh ! c’est marqué en gros, on ne risque pas de ne pas le voir, voyons,  ….  BSN   

    Et ils appellent ça en anglais : « glass pack » .....


    bref, TOUT Y EST, Tout se tient ….

    un autre cas où tout se tient : http://www.egaliteetreconciliation.fr/Les-mercenaires-de-Blackwater-ont-ete-engages-pour-proteger-le-parlement-grec-17358.html#forum376303  si vous n'avez pas encore compris


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    Sept ans après la mort d’Abou Bakari Tandia, mort en janvier 2005 après une garde à vue au commissariat de Courbevoie, la juge d’instruction a prononcé, en septembre dernier, un non-lieu pour les 5 policiers présents au commissariat. La famille a fait appel, et l’’audience est fixée au mardi 12 février 9h à la cour d’appel de Versailles, 5 rue Carnot, Versailles [1 ]. En guise d’appel à s’y rendre pour soutenir la famille, nous republions trois extraits d’un récent rapport d’Amnesty International intitulé Des policiers au-dessus des lois, qui reviennent sur trois morts et sur leur absence de suites judiciaires : celle d’Abou Bakari Tandia donc, mais aussi celle d’Abdelhakim Ajimi et celle de Pascal Taïs – morts tous les trois, dans des conditions non-élucidées, après une rencontre avec la police.
    Abou Bakari Tandia
    Abou Bakari Tandia, Malien en situation irrégulière qui vivait en France depuis treize ans, est mort après être
    tombé dans le coma en garde à vue au commissariat de Courbevoie, en décembre 2004. Plus de quatre ans
    après, on ignore toujours la cause de sa mort.
    Abou Bakari Tandia a été interpellé dans la rue par des policiers le soir du 5 décembre 2004, vers 20 heures, et emmené au commissariat pour un contrôle d’identité. Tombé dans le coma dans sa cellule, il a été transporté vers minuit par les services d’urgence à l’hôpital de la Salpêtrière, à Paris, puis transféré à l’hôpital Louis-Mourier, à Colombes. Il est resté dans le coma jusqu’à sa mort, le 24 janvier 2005.
    Sa famille n’a été informée de son arrestation et de son hospitalisation que le 9 décembre. Ses proches se sont alors rendus à l’hôpital accompagnés d’un représentant du consulat malien, mais ils ont dû attendre encore trois jours avant de voir Abou Bakari Tandia car les deux policiers qui gardaient sa chambre ont affirmé qu’il se trouvait toujours en garde à vue. Les membres de sa famille affirment que, pendant toute la durée de son hospitalisation, les policiers et le personnel médical ne les ont pas tenus informés et les ont
    traités avec animosité. Quand ils ont demandé à connaître les causes de la mort d’Abou Bakari Tandia, le personnel médical leur aurait répondu de s’adresser à la police. Le rapport d’autopsie attribue le décès à une « décompensation viscérale », mais sans préciser ce qui l’a provoquée.
    Quand les proches d’Abou Bakari Tandia ont enfin été autorisés à aller le voir à l’hôpital, il était déjà en état de mort cérébrale. Ils ont constaté que son corps était gonflé et que sa poitrine présentait une grande blessure ronde, dont il n’est fait état dans aucun rapport médical. Ils ont aussi constaté l’absence de plaies visibles sur le crâne, alors que la police affirmait qu’il était tombé dans le coma après s’être volontairement frappé la tête contre le mur de sa cellule. Ni le rapport d’autopsie, ni les rapports médicaux des deux hôpitaux où il a séjourné ne font état de blessures à la tête.
    Dans la nuit où Abou Bakari Tandia a été arrêté et admis à l’hôpital, le procureur de Nanterre a été alerté de son état de santé et s’est rendu sur place. En mars 2005, il a classé l’affaire sans suite, n’ayant trouvé dans
    le rapport de l’IGS sur cette affaire aucun élément justifiant l’ouverture de poursuites. En avril, la famille d’Abou Bakari Tandia a porté plainte pour « actes de torture et de barbarie ayant entraîné la mort » ; l’affaire a donc été rouverte et confiée à un juge d’instruction en juin. À peu près au même moment, les proches de la victime ont appris que la caméra de surveillance de la cellule d’Abou Bakari Tandia ne fonctionnait pas la nuit de son arrestation parce qu’un détenu en avait arraché les fils.
    L’affaire n’a ensuite pas beaucoup avancé jusqu’à ce que, plus de deux ans plus tard, en novembre 2007, la famille prenne un nouvel avocat. Celui-ci a formulé un certain nombre de demandes d’actes auprès du juge d’instruction et du parquet, ce qui a permis de découvrir de nouveaux éléments de preuve importants. En avril 2008, l’avocat a demandé officiellement que les vêtements d’Abou Bakari Tandia soient produits à titre
    d’éléments de preuve. Abou Bakari Tandia avait été admis nu à l’hôpital, et sa famille affirme que le commissariat ne lui a jamais rendu ses habits
    ni ses effets personnels.
    Quand, au lendemain de sa mort, ses proches ont demandé à les récupérer, le commissariat leur a répondu qu’il ne les avait pas. Il semble que, lors de la première enquête, les enquêteurs de l’IGS n’aient pas réclamé ces vêtements. À la suite de la demande de l’avocat, un pantalon et une veste sans manches ont été remis à la justice par le commissariat. Cependant, comme Abou Bakari Tandia a été arrêté dans la rue au mois de décembre, sa
    famille pense qu’il devait porter au moins une chemise ou un pull, qui n’a jamais été retrouvé. Or, un tel vêtement porterait probablement la trace de la blessure constatée sur le torse d’Abou Bakari Tandia, et pourrait en indiquer la cause.
    Fin 2008, une nouvelle enquête de l’IGS ouverte à la demande de l’avocat de la famille a révélé qu’il n’existait aucune trace de panne de la caméra de surveillance de la cellule d’Abou Bakari Tandia, qu’aucun technicien
    n’était intervenu pour la réparer et que, compte tenu de l’endroit où elle se trouvait dans la cellule, elle était hors d’atteinte de quiconque, et il était impossible d’en arracher les fils. L’avocat a donc porté plainte pour faux témoignage contre le policier qui avait affirmé que la caméra avait été vandalisée par un détenu.
    Immédiatement après la mort d’Abou Bakari Tandia, l’IGS a demandé son dossier médical à l’hôpital, mais on lui a répondu qu’il avait été perdu. Ce n’est qu’en janvier 2009, lorsque l’avocat de la famille a porté plainte pour « destruction de preuves », que l’hôpital a fourni ce dossier, révélant qu’il avait été égaré puis retrouvé deux mois après la mort d’Abou Bakari Tandia mais que personne n’avait alors contacté la juridiction d’instruction pour l’en informer. De même, en août 2008, des radios et des notes médicales ont été remises au juge d’instruction par le parquet, qui a affirmé qu’elles avaient été rangées par erreur dans un mauvais dossier pendant les trois ans et demi écoulés. Des médecins légistes sont en train d’examiner ces documents
    médicaux afin d’essayer de déterminer les causes de la mort d’Abou Bakari Tandia. Leurs conclusions sont attendues en mai.
    Le 24 janvier 2009, lors d’une conférence de presse, l’oncle d’Abou Bakari Tandia a de nouveau réclamé une enquête exhaustive. Il a réfuté une nouvelle fois les affirmations de la police selon lesquelles Abou Bakari Tandia serait tombé dans le coma après s’être infligé lui-même des blessures, déclarant : « S’ils nous avaient dit que c’était un accident, ou qu’il y avait eu des violences, nous aurions compris. Nous sommes des êtres humains. Mais qu’ils ne nous disent pas qu’il s’est frappé la tête contre le mur. Cela n’a aucun sens. Nous voulons juste savoir la vérité pour pouvoir faire notre deuil. »
    Abdelhakim Ajimi

    Le 9 mai 2008, Abdelhakim Ajimi est mort à Grasse après avoir été maîtrisé par des policiers lors de son arrestation. Les moyens de contrôle utilisés à son égard semblent avoir été similaires à ceux qui ont causé la mort de Mohamed Saoud en 1997.
    Le 9 mai dans l’après-midi, Abdelhakim Ajimi s’est rendu à sa banque, le Crédit agricole, pour y retirer de l’argent. Selon des
    témoins, ayant essuyé un refus, il s’est montré agressif et le directeur de la banque a appelé la police. Abdelhakim Ajimi a quitté
    la banque, mais un groupe de policiers l’a rejoint près de son domicile, boulevard Victor-Hugo, et a tenté de l’arrêter. Il aurait semble-t-il violemment résisté et se serait battu avec les policiers. La vitrine d’un magasin a été brisée et l’un des policiers a eu la clavicule fracturée au cours de l’affrontement.
    D’après les informations publiées dans les médias, plusieurs témoins ont déclaré qu’ils avaient été choqués par la façon dont les policiers traitaient Abdelhakim Ajimi et que la force utilisée contre lui paraissait excessive. Après que le jeune homme eut été menotté, ont précisé ces témoins, il a été maintenu à plat ventre sur le sol par trois policiers pendant une période prolongée. Un témoin affirme que l’un des policiers a donné deux coups de poing à Abdelhakim Ajimi pendant qu’il était plaqué au sol. Un autre policier appuyait sur son dos avec son genou, tandis qu’un troisième pratiquait une clé d’étranglement. Selon des témoins, le visage d’Abdelhakim Ajimi est devenu violacé ; de toute évidence, il ne pouvait pas respirer.
    Des services de secours sont arrivés sur les lieux et le policier blessé a été conduit à l’hôpital. Toujours selon des témoins, les policiers ont dit aux secouristes qu’il était inutile de s’occuper d’Abdelhakim Ajimi, car ils maîtrisaient bien la situation. Abdelhakim Ajimi a été embarqué dans la voiture de police et emmené au poste, où il a été déclaré mort à 16 h 30. Selon les déclarations de la police, Abdelhakim Ajimi était vivant, mais dans un état de grande faiblesse à son arrivée au poste. Les policiers affirment qu’ils ont tenté de le ranimer mais que leurs efforts et ceux des secouristes appelés au poste sont restés vains. Cependant, plusieurs témoins de son arrestation pensent qu’il était déjà mort quand il a été placé dans la voiture de police.
    Deux jours après le drame, le préfet des Alpes-Maritimes a fait une déclaration aux médias, dans laquelle il a affirmé :
    « Aucun élément ne permet actuellement de mettre en cause l’action des fonctionnaires ».
    Le 13 mai, le procureur de la République à Grasse a néanmoins ouvert une enquête pour « homicide involontaire ». D’après les informations fournies par les médias, le rapport d’autopsie initial n’a pas permis d’aboutir à une conclusion. On y trouvait la double mention de « possibles signes d’asphyxie » et de « possible pathologie cardiaque ».
    Fin novembre, une expertise médicale a été remise au juge d’instruction. Selon ce rapport, la mort a été causée par une « asphyxie mécanique » due à l’association de la pression prolongée exercée sur le thorax de la victime plaquée au sol et de son étranglement par une clé de bras.
    Les deux policiers soupçonnés d’avoir tué Abdelhakim Ajimi ont été convoqués devant le juge d’instruction le 16 décembre, mais ils n’ont pas encore été mis en examen. Leur avocat a affirmé qu’ils avaient agi conformément à la formation qu’ils avaient reçue, en utilisant les techniques en vigueur. Tous les policiers impliqués dans l’affaire continuent à exercer leurs fonctions à Grasse tandis que l’enquête se poursuit.
    Pascal Taïs
    Le 1er juin 2006, la Cour européenne des droits de l’homme a rendu son arrêt dans l’affaire Taïs C. France (requête no 39922/03). Elle a jugé que le décès de Pascal Taïs pendant sa garde à vue constituait une violation du droit à la vie garanti par l’article 2 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales (Convention européenne des droits de l’homme, CEDH). La Cour a également conclu qu’en ne menant pas d’enquête effective sur les circonstances du décès, les autorités françaises avaient aussi violé les obligations incombant au gouvernement aux termes de l’article 2.
    Dans la soirée du 6 avril 1993, Pascal Taïs et sa compagne ont été victimes d’un accident de la circulation bénin ; par la suite, ils ont été interpellés par la police lors d’une rixe survenue à Arcachon vers 23 h 45. Pascal Taïs a été conduit à l’hôpital vers minuit pour y subir un examen médical, mais il a refusé d’être examiné et s’est montré agressif. Les policiers l’ont soumis à la contrainte et l’ont frappé à coups de matraque pour le maîtriser. Le certificat médical établi par la médecin de garde faisait mention de l’état d’ébriété de Pascal Taïs, mais d’aucun signe de blessure. Pascal Taïs a été conduit au commissariat d’Arcachon et placé dans une cellule de dégrisement pour la nuit.
    Le lendemain matin, vers 7 h 30, Pascal Taïs a été retrouvé mort dans sa cellule, gisant dans une mare de sang mêlé d’excréments. Selon le rapport établi après l’autopsie réalisée le jour même, le corps présentait de nombreuses blessures, dont de multiples ecchymoses et érosions sur le visage et sur le corps, deux côtes fracturées et des lésions à un poumon et à la rate. En conclusion, affirmait le rapport, Pascal Taïs était mort d’une hémorragie causée par une lésion de la rate.
    Une information judiciaire a été ouverte sur le décès, les parents de Pascal Taïs se constituant partie civile. Cependant, le 28 juin 1996, le juge d’instruction a classé l’affaire en déclarant que rien ne permettait d’affirmer que les policiers de garde au commissariat aient été responsables des blessures qui avaient causé la mort de Pascal Taïs, et il a conclu que l’origine des blessures était inconnue. Le 19 juin 2003, la cour d’appel de Bordeaux a confirmé la décision du juge d’instruction.
    La Cour européenne des droits de l’homme a précisé dans son arrêt que l’État avait l’obligation de protéger la vie des personnes en garde à vue. En l’occurrence, la Cour a noté une discordance entre le certificat médical établi lors du passage de Pascal Taïs à l’hôpital dans la soirée du 6 avril et le constat fait lors de l’autopsie, ainsi qu’une contradiction entre la feuille d’écrou (qui rend compte de la période d’enfermement en cellule de dégrisement) et d’autres descriptions du comportement du jeune homme. Elle a souligné qu’aucune explication plausible n’a été présentée au sujet des blessures (qui ne peuvent être survenues que pendant la détention). La Cour en a conclu que les autorités françaises étaient responsables de la mort de Pascal Taïs et qu’elles avaient violé l’article 2 de la CEDH, qui garantit le droit à la vie.
    La Cour a ajouté qu’« une réponse rapide des autorités lorsqu’il s’agit d’enquête sur le décès d’une personne détenue, peut généralement être considérée comme essentielle pour préserver la confiance du public dans le principe de la légalité et pour éviter toute apparence de complicité ou de tolérance relativement à des actes illégaux ». Elle a observé que dans l’affaire Taïs c. France, à l’issue de plus de dix ans d’enquêtes menées par les tribunaux nationaux, la cause du décès n’avait toujours pas été établie. Le juge d’instruction n’a entendu les policiers concernés que quatre ans après les faits et a refusé la reconstitution des faits demandée par la partie civile, alors que cela aurait pu aider à établir la cause de la lésion splénique de Pascal Taïs.
    Aucune déposition détaillée de la compagne de Pascal Taïs n’a été recueillie, alors qu’elle avait été interpellée en même temps que lui et qu’elle était en garde à vue dans le même commissariat la nuit de la mort du jeune homme.
    La Cour a par conséquent considéré que l’enquête menée par les tribunaux français n’avait été ni efficace ni prompte et que cela constituait en soi une violation des obligations incombant à la France en vertu de l’article 2.

    Présentation générale du rapport d’Amnesty International
    Autres extraits :
    Josyane, Salif, Albertine, Évelyne et Patricia
    Fatimata M’Baye, Lamba Soukouna
    Cf. aussi :
    1997-2003 : Six ans d’impunité policière

    P.-S.

    Ce texte est extrait du rapport d’Amnesty International : Des policiers au dessus des lois ?, dont nous recommandons la lecture intégrale. Le rapport est téléchargeable ici.
    Sur « l’affaire Pascal Taïs », on lira aussi la monographie que lui a consacrée Maurice Rajsfus aux Éditions L’Esprit Frappeur


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  • 05/10/13--12:06: Rozanov - moi aussi
  • "J'ai toujours aimé, je ne sais pourquoi, les exclamations inattendues. A vrai dire elles coulent en vous continuellement, mais on a pas le temps de les noter (pas de papier sous la main), et elles meurent. Impossible ensuite de s'en souvenir. J'ai donc quand même réussi à en fixer quelques-unes sur le papier! " (Vassili Rozanov)
    Moi aussi.



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    La nostalgie n'est plus ce qu'elle était ! et le totalitarisme (celui du passé ...) n'a sans doute jamais été ce qu'on pensait qu'il était - par contre ....

    Tenez ! voici Théodore Kaczynski dans un des textes publiés dans ses « œuvres complètes »(p. 276) http://www.editions-xenia.com/livres/unabomber/     qui dit qu'il avait 

    «on avait  ... grandement surestimé le danger du communisme. En partie à cause de l'influence de la propagande médiatique. (l'époque, je pensais à tort que la plupart des journalistes étaient objectifs et consciencieux.)

    ... du fait de sa propre inefficacité – le communisme n'a pas eu, et de loin, le succès escompté dans la suppression de la liberté individuelle. Il y a trente ans, j'acceptais l'image des pays communistes diffusée par les médias. Je croyais que leurs sociétés étaient strictement contrôlées et que le moindre mouvement d'un individu était surveillé par le Parti ou l'État. C'est certainement ainsi que les dirigeants communistes désiraient diriger leurs pays. Mais il apparaît aujourd'hui que, en raison de la corruption et de l'inefficacité des systèmes communistes, l'homme moyen avait dans ces pays beaucoup plus de marge de manœuvre que ce qui était communément admis dans le monde ocidental. Lire l'ouvrage istructif de Robert W. Thurston, Life and terror in Stalin's Russia, 1934-1941, Yale University Press, 1996.

    Si l'on se base sur le travail de Thurston, il est possible de conclure que l'ouvrier russe moyen sous Staline avait réellement plus de liberté individuelle que l'ouvrier américain moyen n'en a eu, dans l'ensemble, au cours du XXe siècle. »

     

    L'air de rien, quand on voyage en Ouzbékistant, qui ressemble à ce qu'était la France dnas les années 50, ou qu'on revoit un vieux film français, ou même un film soviétique ! on se rend compte de TOUT CE QU'ON a perdu, et combien la vie était alors plus libre et détendue ue maintenant :

    * http://www.dailymotion.com/video/xz3549_tanya1974anatoly-efros-1_lifestyle


    Tanya1974Anatoly_Efros_1 par Jacqueline *

     

     

    Et en plus, regardez, n'est t-il pas aberrant qu'on en arrive à ce qu'il faille un jugement du tribunal pour avoir le droit de garder un sanglier sur son terrain !!!

      http://actu.orange.fr/insolite/dordogne-mimine-le-sanglier-pourra-rester-chez-sa-proprietaire-afp_529302.html 

    (et encore ! seulement à condition de le faire tatouer comme les déportés d'Auschwitz, par un implant en plastique, plus tard ce sera un RFID ! pour la dame aussi d'alleurs ..)


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    24/2/2010 On dirait que la bourgeoisie dans tous les pays c’est partout pareil. Ca donne raison à Karl Marx : les mentalités de classe, et les conditions matérielles de vie (qui sont déterminées AUSSI par l’ambiance créée par une certaine civilisation et les modes de vies entraînés, comme le mode de vie bourgeois moderne actuel par exemple) déterminent les idées, les sentiments, les réactions, les discours même et les modes d’être et de pensée des gens.
    Je viens de voir un film iranien – La fête du feu de Asghar Fahad - (Dieu sait si les ethnocentriques fanatisés par les médias et bornés occidentaux s’imaginent les iraniens différents !!  ) qui se déroule parmi des bourgeois iraniens de Téhéran, qui vivent des déchirements « de couple » : c’est fou, non seulement à quel point comme me l’avait déjà dit la personne avec qui j’avais fait le voyage en Ouzbékistan, l’Iran c’est moderne, plein de bagnoles, tout le monde habillé à l’occidentale (à part le tchador que les femmes doivent enfiler pour sortir dans la rue, c’est la seule différence) les immeubles des buildings ultra-modernes, etc, (pas du tout comme l’Ouzbékistan qui est resté encore très traditionnel, lui), mais à quel point c’est exactement comme en France; à part quelques détails « iraniens », mais c’est marginal, pour 98% le décor, le mode de vie, le mode de réactions, tout est exactement comme chez les "bourges" français, et ils sont devenus (contrairement aux villageois ouzbeks ! ou aux villageois français, ou au peuple français, celui que Gilbert Ganne rencontrait dans les wagons de 3èmeclasse, le VRAI conflit de civilisation il est là ! le fossé c’est un fossé de CLASSE, et des mentalités entraînées par un certain niveau « technique » de vie, et les dégradations de rapports sociaux qu’ils entraînent,) paranos, claquemurés derrière des digicodes, des interphones, des immeubles d’appartements en copropriété, et ascenseurs, des parkings privés, qui comme à Malaga (Calle Amfora) ferment impitoyablement passé une certaine heure. Pas du tout le monde de Boule et Bill ! Et là on voit que comme en France la différence de mentalité elle est entre le petit peuple simple et décontracté et ces "bourges" (et non pas du tout entre les "bourges" iraniens et les "bourges" français qui sont complètement identiques) et comme tous les français qui habitent en appartement ils ne pensent qu’à porter plainte contre leurs voisins de copropriété tout à fait comme les membres français d’attac (c’est à dire ces enseignants pleins de fric, qui, comme tous les enseignants, sont des merdeux, intolérants et procéduriers,)

     

    Le Brésil c’est infiniment plus différent ! (en tout cas le Brésil populaire, pareil)


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    La Tromperie Universelle comme mode de GOUVERNEMENT - on vous ment aussi sur QUI prend rééllement les décisions


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  • 05/14/13--01:46: Orwell - le citoyen modèle
  • le héro de "1984" qui travaille comme journaliste (ça devient famillier à notre époque .... ) a inventé la vie d'un personnage imaginaire, mais modèle, le camarado Ogilvy, de celui-ci il est dit:


    "He was a total abstainer and a non-smoker, had no recreation except a daily hour in the gymnasium, and had taken a vow of celibacy, believing marriage and the care of a family to be incompatible with a twenty-four-hour-a-day devotion to duty. He had no subjetcs of conversatrion except the princips of ingsoc, and no aim in life except the defeat of the Eurasian enemy and the hunting-down of spies, saboteurs, thought-criminals and traitors generally."

     

    comme ça sonne familier à notre époque hein !? il y a à peine quelques termes à modifier légèrement, à peine, mais l'esprit y est. Remplacer "He" par "She" bien sûr, "Gynasium" par aérobic ou footing, "celibacy" par "gaypride", "duty" par "employabilité", Ingsoc par "Mondialisation", etc. C'est vraiment la vie qu'on voudrait imposer à tous les "citoyens" de notre "Europe" et à tous les inscrits à "Pôôôlemploi" et Manpower.

    Et pour la dernière phrase il n'y a qu'à la récrire par exemple comme ça : "et n'avait pas de but dans la vie hors la défaite des Islamistes et la chasse aux terroristes, aux nationalistes eurosceptiques, aux fumeurs, aux criminels de la pensée, et aux comportements "inapropriés" d'une manière générale." En fait on pourrait affiner et allonger la liste. Il suffit d'ouvrir un bulletin de "communication" municipal, un discours ministériel ou un article de Libération.


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    L'usine à Adultes :
    Depuis l'enfance on nous balance...
    Depuis l'enfance on nous balance...
    Depuis l'enfance on nous balance des choses qui rendent fou
    Inutile, style file dans l'moule excuse mais j'm'en fous
    Vas à l'école tais-toi et apprend car c'monde est un guet-à-pan
    Où faut des diplômes et d'l'argent sinon la galère t’attend
    Y'a des horaires pour s'amuser, d'autre pour le sérieux
    Tout est imposé alors pli-toi tu choisis rien
    Vu que tout l'monde au pas ! Tu t'en rend compte ou pas?
    Qu'on nous dresse d'une façon si tu refuses c'est style
    \"Oh mais elle s'la raconte ou quoi?\"
    Dès p'tit on nous met des barrières mentales en place
    Et la spontanéité juvénile et la pureté s'encrassent
    Pré-formatage, emballage pour la vie d'adulte
    Et p'tit en cour, la réceptivité tu sais qu'sa dure?
    8 heures non-stop, 36 heures par semaine où tu la ferme et tu gobe
    Jusqu'à la vie active, bref le même protocole
    Combien sont, écœuré par la réflexion, deviennent de bons moutons manipulables, passifs devant leurs télévisions?
    Prêt à tout croire, en auditoire pour la propagation
    De leur grande foire politique, c'est l'trou noir pour ma génération
    La même histoire vu qu'c'est le dollar que les gens vénèrent à fond
    Enseignement obligatoire formaté depuis qu'on est en France

    (refrain)
    Système scolaire mal foutu à l'allure d'usine à adulte
    Même format pour tout le monde l'éducation t'modèle à la rue
    Te fait perdre ta nature humaine, rentre dans la classe afin de rentrer dans une caste t'empêche de penser par toi-même
    Système scolaire mal foutu à l'allure d'usine à adulte
    Même format pour tout le monde l'éducation t'modèle à la rue
    Te fait perdre ta nature humaine, rentre dans la classe afin de rentrer dans une caste t'empêche de penser par toi-même

    Viens entre dans la classe, prends place, le cul sur une chaise
    Pas bougez ! Telle une statue de glace
    Si tu veux causer, tu lèves le doigt
    Et si t'es pas d'accord, soit t'es puni soit tu prends sur toi
    Mais ici t' y a plus l'droit alors faut que tu apprennes leurs leçons
    Pour lâcher les tiennes car c'est du par coeur
    Robotisation doucement on te fait enfiler tes chaînes
    Clic clic faut que tu sois un bon pion plus tard
    On t'asujette, rentres dans la machine
    T'façon soit tu rentre soit tu pars
    Et si tu pars la galère t'attrape mais t'inquiètes
    Ils sont malins ils ont pensé à tout ces bâtards
    Classement, rangement partout dernier rang
    D'ailleurs parait qu'on y voit rien, erreur
    Car c'est dans l'fond qu'on voit tout
    Valeurs, parfois bafouées sans naturelles
    L'école entrée d'une avenue toute tracée
    Où rares et dangereuses sont les ruelles
    Institutions qui t'apprend dès l'départ
    Que dans c'monde le verbe être ne peut se conjuguer sans avoir

    (refrain)

    Tu t'rends compte que l'éducation considère les gamins
    Que comme de futurs adultes, de futurs outils babyloniens
    Où on leurs fait apprendre, non pas pour leurs enrichissements personnels
    Mais pour qu'ils déteignent de la bonne couleur
    Rentre dans les rangs, emmures ton cerveau dans cette classe
    Chacun pour soit on t'apprends à t'battre pour la première place
    Peu importe ton âge, peu importe c'que tu souhaites
    Tout le monde doit avoir les mêmes bagages qui s'emboîtent avec le système
    Et si, tu sors du circuit c'est l'monde marginal
    Galère, tox, street, prison, police bref rien d'génial
    Fais ton choix p'tit, mais la rue n'est pas la meilleure école
    L'école de la vie, l'école du voyage, pour moi est la meilleure école
    Dès p'tit ne ferme pas ton esprit, vois les choses par toi même
    N'écoutes pas tout c'qu'on t'dit dans tes livres
    Ce n'est qu'une parcelle de la vérité, c'qu'ont veut bien qu'tu sache
    Mais t'arrêtes pas à leurs écrits, évalues, sois bien plus sage qu'eux

    (refrain)

    (parlé)
    Et p'tit dans ce monde l'école c'est important, mais ne fermes pas ton esprit pour autant
    Garde ton esprit critique, analyses et vois les choses par toi-même, ne tombes pas dans leur piège
    Réfléchis et gardes en tête que leur enseignement est formaté donc que tout n'est pas dit
    Te laisses pas te modeler, comprends par toi-même, enrichis-toi et réfléchis toujours par toi-même

    (Merci à Maxence pour cettes paroles)
    Depuis l'enfance on nous balance...
    Depuis l'enfance on nous balance...
    Depuis l'enfance on nous balance des choses qui rendent fou
    Inutile, style file dans l'moule excuse mais j'm'en fous
    Vas à l'école tais-toi et apprend car c'monde est un guet-à-pan
    Où faut des diplômes et d'l'argent sinon la galère t’attend
    Y'a des horaires pour s'amuser, d'autre pour le sérieux
    Tout est imposé alors pli-toi tu choisis rien
    Vu que tout l'monde au pas ! Tu t'en rend compte ou pas?
    Qu'on nous dresse d'une façon si tu refuses c'est style
    \"Oh mais elle s'la raconte ou quoi?\"
    Dès p'tit on nous met des barrières mentales en place
    Et la spontanéité juvénile et la pureté s'encrassent
    Pré-formatage, emballage pour la vie d'adulte
    Et p'tit en cour, la réceptivité tu sais qu'sa dure?
    8 heures non-stop, 36 heures par semaine où tu la ferme et tu gobe
    Jusqu'à la vie active, bref le même protocole
    Combien sont, écœuré par la réflexion, deviennent de bons moutons manipulables, passifs devant leurs télévisions?
    Prêt à tout croire, en auditoire pour la propagation
    De leur grande foire politique, c'est l'trou noir pour ma génération
    La même histoire vu qu'c'est le dollar que les gens vénèrent à fond
    Enseignement obligatoire formaté depuis qu'on est en France

    (refrain)
    Système scolaire mal foutu à l'allure d'usine à adulte
    Même format pour tout le monde l'éducation t'modèle à la rue
    Te fait perdre ta nature humaine, rentre dans la classe afin de rentrer dans une caste t'empêche de penser par toi-même
    Système scolaire mal foutu à l'allure d'usine à adulte
    Même format pour tout le monde l'éducation t'modèle à la rue
    Te fait perdre ta nature humaine, rentre dans la classe afin de rentrer dans une caste t'empêche de penser par toi-même

    Viens entre dans la classe, prends place, le cul sur une chaise
    Pas bougez ! Telle une statue de glace
    Si tu veux causer, tu lèves le doigt
    Et si t'es pas d'accord, soit t'es puni soit tu prends sur toi
    Mais ici t' y a plus l'droit alors faut que tu apprennes leurs leçons
    Pour lâcher les tiennes car c'est du par coeur
    Robotisation doucement on te fait enfiler tes chaînes
    Clic clic faut que tu sois un bon pion plus tard
    On t'asujette, rentres dans la machine
    T'façon soit tu rentre soit tu pars
    Et si tu pars la galère t'attrape mais t'inquiètes
    Ils sont malins ils ont pensé à tout ces bâtards
    Classement, rangement partout dernier rang
    D'ailleurs parait qu'on y voit rien, erreur
    Car c'est dans l'fond qu'on voit tout
    Valeurs, parfois bafouées sans naturelles
    L'école entrée d'une avenue toute tracée
    Où rares et dangereuses sont les ruelles
    Institutions qui t'apprend dès l'départ
    Que dans c'monde le verbe être ne peut se conjuguer sans avoir

    (refrain)

    Tu t'rends compte que l'éducation considère les gamins
    Que comme de futurs adultes, de futurs outils babyloniens
    Où on leurs fait apprendre, non pas pour leurs enrichissements personnels
    Mais pour qu'ils déteignent de la bonne couleur
    Rentre dans les rangs, emmures ton cerveau dans cette classe
    Chacun pour soit on t'apprends à t'battre pour la première place
    Peu importe ton âge, peu importe c'que tu souhaites
    Tout le monde doit avoir les mêmes bagages qui s'emboîtent avec le système
    Et si, tu sors du circuit c'est l'monde marginal
    Galère, tox, street, prison, police bref rien d'génial
    Fais ton choix p'tit, mais la rue n'est pas la meilleure école
    L'école de la vie, l'école du voyage, pour moi est la meilleure école
    Dès p'tit ne ferme pas ton esprit, vois les choses par toi même
    N'écoutes pas tout c'qu'on t'dit dans tes livres
    Ce n'est qu'une parcelle de la vérité, c'qu'ont veut bien qu'tu sache
    Mais t'arrêtes pas à leurs écrits, évalues, sois bien plus sage qu'eux

    (refrain)

    (parlé)
    Et p'tit dans ce monde l'école c'est important, mais ne fermes pas ton esprit pour autant
    Garde ton esprit critique, analyses et vois les choses par toi-même, ne tombes pas dans leur piège
    Réfléchis et gardes en tête que leur enseignement est formaté donc que tout n'est pas dit
    Te laisses pas te modeler, comprends par toi-même, enrichis-toi et réfléchis toujours par toi-même

    (Merci à Maxence pour cettes paroles)

    [ These are L'usine à Adultes Lyrics on http://www.lyricsmania.com/ ] et dans la foulée réflechissez à ce sujet : http://miiraslimake.over-blog.com/article-691932.html


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    la fameuse chanson de Jacques Brel « Les flamandes » décrit le monde des années 50 (et avant). Maintenant il faudrait l'adapter. D'abord supprimer l'allusion aux bal et à la danse : à l'époque c'était normal de danser, tout le monde dansait, même les puritaines pète-sec, maintenant les gens ne dansent plus, je suppose que ça va être interdit par la loi, sous l'inculpation de « harcèlement sexuel » ou d' « attouchements inappropriés». Et puis les paroles il n'y a pas grand chose à changer, seulement les adapter; au lieu de
    « toutes vêtues de noir comme leurs parents,
    Comme le bedeau et comme son éminence »
    mettre :
    « Toutes vêtues de noir comme leurs parents  (en 2013 ça fait deux générations déjà que les femmes se sont enfouies dans le noir)
    Comme les vigiles privés et l'assistante sociale. »


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    l'explication la voilà ! (souvenez-vous que les banques, Lehmann Brothers etc, ont "aidé" le gouvernement grec à masquer son endettement, ce qui l' poussée à s'endetter encore plus, tout en entrant dans l'EUro, et ainsi à être piégée dans une situation intenable, et à se retrouver acculée.
    Evidemment maintenant la Grèce va être prête à vendre pour une bouchée de pain ses ressources, par exemple ses gisements de pétrole et de gaz, au grand capital international.
    Et le tour est joué ! .....


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  • 05/18/13--09:51: Wislawa Szymborska
  • Wisława Szymborska ,http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/b/b7/Szymborska_2011_%281%29.jpg l'auteur de l' "Eloge de la mauvaise opinion de soi"  a surtout écrit ce monument : "Sous une petite étoile"
    poème qui n'en finit pas de poser des question (d'aporter des réponses ?)

     

    Sous une petite étoile

     

    Que le hasard m'excuse de le dire nécessité,
    et qu'elle-même m'excuse si malgré tout j'ai tort.
    Que le bonheur supporte que je le prenne sans façons.
    Que les morts me pardonnent ces souvenirs fanés.
    Et le temps, les univers manqués par seconde.
    Pardon à l'amour ancien si le nouveau est premier.
    Guerres lointaines, permettez ces fleurs dans le salon.
    Plaies ouvertes, excusez mes égratignures.
    Que les clameurs montant des abîmes pardonnent ce menuet.
    Et les gens dans les gares - mon sommeil matinal.
    Sois indulgent, espoir harcelé, laisse-moi rire parfois.
    Oubliez, déserts, que je n'accoure avec une cuillerée d'eau.
    Et toi, vieil épervier, toujours dans la même cage
    fixant depuis des lustres le même point dans l'espace
    veuille bien m'absoudre encore, fusses-tu empaillé.
    Pardon à l'arbre abattu pour les quatre pieds de la table.
    Pardon aux grandes questions pour les petites réponses.
    Vérité, ne fais point trop attention à moi.
    Gravité, j'implore ta miséricorde.
    Souffre, mystère de l'être, que j'arrache des fils à ta robe.
    Ne m'en tiens pas rigueur, âme, de ne t'avoir trop souvent.
    Que me pardonne le tout de ne pouvoir être partout.
    Que me pardonnent tous de ne pouvoir être chacun.
    Je sais: tant que je vis, je n'ai aucune excuse,*
    car je me fais ainsi obstacle à moi-même.
    Pardonne-moi, langue, d'emprunter des mots pathétiques
    et de faire l'impossible pour qu'ils paraissent légers.

     

    *exact

     

     

    (et pourrait-il me pardonner l'orang-outang enfermé dans le zoo d'Anvers, que j'ai vu dans sa cage et son épouvantable désespoir vers 1970 ? et me pardonnerait-il le Colley de Coat Forest ? pour ne pas parler de tout le reste)


     

    C'est aussi celle qui a écrit ce poème aussi puissant que court

    de Wislawa Szymborska

    Je frappe à la porte de la pierre
    - C’est moi, laisse-moi entrer.
    - Je n’ai pas de porte, dit la pierre.

     


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  • 05/19/13--07:35: commentaires
  • je ne recevrai plus jamais de commentaires sur le NOUVEAU over-blog, américanisé.
    En effet maintenant si quelqu'un essaye de mettre un commentaire sur un quelconque de mes articles il a comme réponse
    "The CSRF token is invalid. Please try to resubmit the form."
    (en amérloque dans le texte ! c'est curieux je pensais qu'on était en France)
    Avant ça ne faisait aucun problème d'envoyer un commentaire sur n'importe quel blog d'over-blog, et on ne vous demandait pas de "CSRF token" ( sans aucune explication bien entendu, c'est quoi ce truc amerloque ?!).
    Donc les gens qui sont sur over-blog n'ont pas à s'étonner de ne jamais recevoir aucun commentaire !! (et comme en plus ils ont aussi supprimé les émoticônes, on ne peut pas en mettre ici ! Over-blog est devenu plus primitif que l'informatique des années ... 80 !) Raison de plus pour passer sur hautetfort, il faudra essayer pour vois si hautetfort est plus civilisé et si il fonctionne normalement (ici manque la fonction "souligné" ça aussi c'est supprimé) (???). Déjà ça parle français !


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  • 05/19/13--10:54: incontournable
  • Tants d'ouvres sublimes restent inconnues !

    Découvert dans Victor Hugo, écrit en janvier 1856, "Les Contemplations", ces stophes, début d'un vaste poème - comme il les aime !  - "Les Mages", sont un pur et profond chef-d'oeuvre. Il n'est pas possible de les laisser dans l'oubli, lisez-les, à voix haute c'est important, au moins dans votre tête, et plusieurs fois, et à la manière de Jules Renard : "Je lis comme les poules boivent . De temps en temps je lève la tête pour faire couler".

    Les Mages
    I

    Pourquoi donc faites-vous des prêtres
    Quand vous en avez parmi vous ?
    Les esprits conducteurs des êtres
    Portent un signe sombre et doux.
    Nous naissons tous ce que nous sommes.
    Dieu de ses mains sacre des hommes
    Dans les ténèbres des berceaux ;
    Son effrayant doigt invisible
    Ecrit sous leur crâne la bible
    Des arbres, des monts et des eaux.

    Ces hommes, ce sont les poètes ;
    Ceux dont l'aile monte et descend ;
    Toutes les bouches inquiètes
    Qu'ouvre le verbe frémissant ;
    Les Virgiles, les Isaïes ;
    Toutes les âmes envahies
    Par les grandes brumes du sort ;
    Tous ceux en qui Dieu se concentre ;
    Tous les yeux où la lumière entre,
    Tous les fronts d'où le rayon sort.

    Ce sont ceux qu'attend Dieu propice
    Sur les Horebs et les Thabors ;
    Ceux que l'horrible précipice
    Retient blêmissants à ses bords ;
    Ceux qui sentent la pierre vivre ;
    Ceux que Pan formidable enivre ;
    Ceux qui sont tout pensifs devant
    Les nuages, ces solitudes
    Où passent en mille attitudes
    Les groupes sonores du vent.

    Ce sont les sévères artistes
    Que l'aube attire à ses blancheurs,
    Les savants, les inventeurs tristes,
    Les puiseurs d'ombre, les chercheurs,
    Qui ramassent dans les ténèbres
    Les faits, les chiffres, les algèbres,
    Le nombre où tout est contenu,
    Le doute où nos calculs succombent,
    Et tous les morceaux noirs qui tombent
    Du grand fronton de l'inconnu !

    Ce sont les têtes fécondées
    Vers qui monte et croît pas à pas
    L'océan confus des idées,
    Flux que la foule ne voit pas,
    Mer de tous les infinis pleine,
    Que Dieu suit, que la nuit amène,
    Qui remplit l'homme de clarté,
    Jette aux rochers l'écume amère,
    Et lave les pieds nus d'Homère
    Avec un flot d'éternité !


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  • 05/20/13--03:07: Article sans titre
  • Gilbert Ganne est mort; Robert Lamoureux est mort, BB est vieille, Gilbert Bécaud est mort,


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  • 05/22/13--10:42: ignominie
  • Depuis lundi 13 mai 2013, la politique de stigmatisation menée par la gouvernement français contre les roms ne se chiffre plus seulement en nombre de reconduites à la frontière ou en nombre de destruction de bidonvilles. Elle se chiffre désormais en nombre de cadavres. Beni, un garçon de 12 ans, ainsi que 2 femmes, Pamela et Patrina sont morts, brûlés vifs, dans l’incendie de l’immeuble dans lequel ils vivaient à Lyon depuis 8 mois.

    Il y a quelques jours, en prévision d’une expulsion à venir, la mairie de Lyon, dirigée par le très socialiste Gérard Collomb coupe l’électricité, tenez-vous bien, pour des raisons de sécurité… Les squatteurs ont osé se brancher sur un distributeur de courant et monsieur Collomb craint probablement que des enfants s’électrocutent. Bien lui en a pris, personne n’est mort électrocuté. Il oublie juste que les Roms sont comme nous, ils ont besoin de lumière. (1) Faute de courant, ils s’éclairent donc à la bougie et trois d’entre eux en sont morts.



    Quelques heures après l’incendie, alors que les pompiers travaillent toujours sur les lieux du sinistre et que de nombreux journalistes sont présents, les familles se regroupent sur la place voisine. C’est toute la communauté rom de Lyon qui vient présenter ses condoléances aux familles endeuillées. Un peu plus tard dans la matinée, des hommes en noir affublés d’oreillettes blanches descendent de grosses berlines. Les journalistes quittent la place et le bruit commence à courir que Manuel Valls arrive sur les lieux du drame. Dans la confusion la plus totale et en évitant soigneusement les familles, Manuel Valls, Ministre de l’Intérieur, Christine Taubira, Ministre de la Justice, Gérard Collomb, maire de Lyon, Jean-François Carenco, Préfet de la région Rhône-Alpes vont se présenter devant le bâtiment qui fume encore.

    Pas une de ces personnalités qui représentent les plus hautes institutions de la République et élevées dans le sérail des grandes écoles françaises où on n’enseigne visiblement pas la politesse la plus élémentaire, ne va venir présenter ses condoléances aux familles qui attendent à quelques mètres. Les roms sont-ils dangereux ? Manuel Valls aurait-il peur de femmes et d’enfants tétanisés par la douleur ? Un geste, une parole, un simple regard d’un ministre pour dire aux familles que la République Française s’incline devant leur douleur ? Non, rien, rien de rien. Roms vous êtes, roms vous resterez. Au contraire, Valls, oubliant la souffrance dans laquelle sont plongées les familles endeuillées va réaffirmer le leit-motiv de sa pré-campagne présidentielle qui est également devenu le fondement de la politique du gouvernement français contre la minorité rom: « Il faut poursuivre le travail de démantèlement et d’évacuation des campements », « comme l’a si bien commencé Nicolas Sarkozy » aurait-il pu ajouter. Aucune pudeur, aucune retenue. Alors qu’il a sous les yeux le résultat de plusieurs années d’expulsions à répétition, il répète inlassablement les même paroles et promet la même politique qui est responsable de la mort de 3 personnes. Valls tient absolument à continuer la chasse aux femmes, aux enfants, aux vieillards. Il tient absolument à les condamner à vivre dans des endroits de plus en plus dangereux quitte à ce qu’ils en meurent.

    Madame Taubira, qu’on a connu plus inspirée se contente d’approuver les propos de son ministre de tutelle, comme si elle n’avait plus aucun rôle politique et humain à jouer après sa loi sur le mariage homosexuel.

    Au moment de repartir, Valls se fait interpeller par un homme. Le ministre refuse de parler à un père et une mère qui sont submergés par la douleur d’avoir perdu un fils, mais il n’hésite pas à venir serrer la main d’un riverain qui demande l’expulsion des familles depuis des mois. Le voisin se plaint de vivre dans des « conditions épouvantables », abandonné de tous (rassurez-vous, il n’a jamais mis les pieds dans le squat, il parle seulement de la vue depuis son balcon). Valls vient le saluer et tenter de répondre à ses critiques. Alors que la discussion s’engage et que les journalistes commencent à enregistrer l’échange, monsieur Carenco, préfet de région, visiblement sur-excité repousse violemment plusieurs d’entre eux afin d’éviter une médiatisation des propos le mettant en cause.

    ces officiels ont-ils encore le courage de se regarder dans leur miroir ?

    ça rappelle cette citation d'une chanson de MC Solaar "ils crachent sur les tombes des personnes qu'ils tuent."


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    Qui se souvient d’un livre publié en 1898 (parmi d’ailleurs plusieurs autres titres de la même eau, c’est une année mémorable) par un certain Samuel Odell "The last War or the Triumph of the english tongue" (= La dernière guerre ou le triomphe de la langue anglaise) ?
    personne ?
    Et pourtant les phantasmes qui le nourrissent sont « vachement intéressants » .. et encore plus de nos jours … où ils jettent un éclairage troublant.

    Résumé du bouquin :

    Nous sommes en 2 600, les Etats-Unis comptent cent quatre-vingt-cinq Etats et forment une fédération mondiale de nations anglophones, qui se sont débarrassés depuis belle lurette des langues insignifiantes qu’étaient le français, l’allemand et l’Italien (c’est déjà ce qui se passe chez nous dans le fameux « enseignement des (sic) langues vivantes à l’Ecole Primaire »  !). « Au commencement de l’histoire, il existait plusieurs races » explique le professeur du livre dans son cours de 2 600, « mais maintenant les chinois, les malais et les noirs se sont mis à genoux devant leurs frères blancs (il aurait pu ajouter les irakiens ! ). Ils ont disparus en tant que peuple et nous les avons laissés vivre par pitié. Certains conquérants se sont laissé abaisser à un rang inférieur en se mêlant aux vaincus. (ça ne vous rappelle rien ? vous souvenez-vous des thèses de Hitler à ce sujet ?) Mais pas les peuples anglophones ! Ils n’ont pas composé avec le MAL ; ils l’ont anéanti. » …

    Bref il ne reste que la Russie comme axe du Mal et l’opposition à la Russie a cimenté les liens entre les pays occidentaux (c.à d. anglophones, souvenons-nous) Quand ces derniers ont commencés à approcher la « perfection humaine », l’abime entre le Bien et le Mal est devenu tellement béant que la guerre s’est imposée. Une guerre qui devait se terminer par l’anéantissement des forces du Mal. Les millle cinq cent engins spaciaux des Alliés étaient équipés de bombes d’une puissance de destruction extraordinaire et d’une sorte de napalm (déjà !) -« un feu qui ne peut être éteint »

    Neuf millions de cadavres plus tard la victoire est acquise, et commence l’occupation, qui a appris à l’Europe de l’Est et a l’Extrème-Orient ce que voulaient dire exactement les mots « liberté » et « civilisation ». D’abords on a interdit les langues nationales et on a introduit l’anglais sur tout le territoire. On a parqué les indigènes dans des réserves, et le plus gros des terres ont été cédés aux immigrants du « monde civilisé ». Enfin en 2 600 après 35 ans de ce régime on a pu créer les Etats-Unis du Monde.

     

    (Ces faits, et bien d'autres vous les trouverez dans le livre capital de Sven Lindqvist : « Maintenant tu es mort – Le siècle des bombes »)


    PS: un autre livre de scence-fiction typique de cette époque et de ce public


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    1964, baie du Tonkin, une - maintenant connue comme telle - opération "false flag" :

     

     

    Daniel Ellsberg et les dossiers secrets du Pentagone

    Une première impression : à cette époque la presse était plus libre que maintenant , et avait "plus de couilles" comme dirait Chavez, elle était encore digne de ce nom, ce n'était pas encore devenue une Pravda ....

     

    Une autre remarque, il y avait plus de matière pour justifier une destitution de W. Bush que pour destituer Nixon, et on ne l'a pas fait : les temps ont vachement changé  


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    L'assassinat de Detlev Karsten Rohwedder

    Detlev Rohwedder était un politicien allemand, membre du SPD, le parti social-démocrate. Il a été assassiné le 1er avril 1991.

    En vue de l'annexion de la RDA par la RFA (l'Allemagne a gardé le nom officiel de RFA et la constitution de ce pays, en terme légal, il s'agit donc bien d'une annexion même si on lui préfère le terme prêtant moins à polémique de réunification), le gouvernement Est-allemand a fondé en juin 1990 (4 mois avant la réunification) la Treuhandanstalt, une agence d'État chargé de la privatisation des 8 500 entreprises publiques est-allemandes (4 millions de salariés). Elle en confia la direction à Detlev Rohwedder, un politiciçen et économiste ouest-allemand de centre-gauche.

    Le 1er avril 1991, alors qu'il se trouve dans sa maison surprotégé de Dusseldorf, il est abattu à sa fenêtre par un sniper utilisant un fusil de précision de l'armée US et des munitions standards des forces de l'OTAN, le tireur était basé sur un toit à 63 mètres à vol d'oiseau de sa cible, toit sur lequel on trouva des tracts de la Fraction armée rouge allemande, groupe qui semblait pourtant être en nette perte de vitesse depuis le début des années 80. Des arrestations eurent lieu dans les milieux d'extrême gauche mais personne ne fut inculpé formellement pour ce crime. Les tracts déclaraient que Detlev Rohwedder avait été abattu comme une protestation contre les privatisations dans l'ex-RDA.

    Pourtant, Detlev Rohwedder n'était pas un partisan des privatisations sauvages. Son projet était de transformer les entreprises est-allemandes en coopérative ouvrière, distribuant les actions des sociétés à ses salariés. Suite à son assassinat, il fut remplacé à la tête de la Treuhandanstalt. Le gouvernement Est-allemand n'existait plus et c'est le gouvernement de la RFA réunifié qui nomma son successeur, non plus dans les rangs du SPD mais de la CDU au pouvoir. Birgit Breuel pris la direction de la Treuhandanstalt et abandonna le projet de coopérative ouvrière de son prédécesseur pour liquider et vendre au plus vite les entreprises Est-allemande à des investisseurs privés qui firent souvent de très bonnes affaires.

    En 2001, une analyse ADN fut réalisée sur un cheveu trouvé sur le toit d'où avait tiré le sniper. Le tireur fut alors désigné comme étant Wolfgang Grams, un activiste d'extrême gauche mort huit ans plus tôt en 1993. Wolfgang Grams était mort lors de sa tentative d'arrestation par la police dans la gare de Bad Kleinen. Des tirs avaient été échangés et un policier avait été tué. La police affirme que Wolfgang Grams s'est tiré une balle dans la tête plutôt que d'être pris vivant tandis que les parents de Wolfgang Grams assurent que la police l'a délibérément abattu d'une balle dans la tête à bout portant.

    Certains mouvements en Allemagne estiment que l'implication de Wolfgang Grams, qui ne peut plus se défendre, dans l'assassinat de Detlev Rohwedder est une manipulation. La justice allemande a clôt le dossier sur la base de cette preuve ADN.

    bien monté, non ? et le tour est joué.
    Pourtant si on se demande "à qui profite le crime" ????


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